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Comparer deux corps
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Échelles & précision
Représenter le système solaire à l'échelle est impossible sur un écran : à taille réelle, la Terre est
11 700 fois plus petite que la distance qui la sépare du Soleil. Ce simulateur est donc honnête sur ce qu'il déforme — et sur ce qu'il ne déforme pas.
Toujours exact
Distances au Soleil : toutes les orbites sont à la même échelle (1 UA = constante), ellipses, excentricités et inclinaisons comprises.
1 UA (unité astronomique) = la distance Terre-Soleil, soit ≈ 150 millions de km.
Rapports de taille entre corps : tous les diamètres partagent le même facteur d'agrandissement (curseur « Taille des corps »).
Rapports entre orbites des lunes d'une même planète.
Périodes de rotation et de révolution, sens (rétrogrades compris) et inclinaisons d'axes.
Adapté pour rester visible
Par défaut, les diamètres sont agrandis (facteur affiché). Le Soleil est plafonné pour ne pas engloutir Mercure.
Les orbites des lunes sont compressées par système quand il le faut, pour rester entre leur planète et ses voisines — jamais à l'intérieur des anneaux — (facteur propre à chaque système, rapports internes préservés).
Le mode « Échelle réelle 1:1 » supprime toute exagération : tailles et distances vraies. Suivez un corps et zoomez — l'immensité du vide est la donnée la plus réaliste de cette simulation.
Approximations assumées
Positions planétaires calculées des éléments képlériens J2000 (précision de l'ordre du degré sur quelques siècles ; pas de perturbations mutuelles).
Orbites des lunes simplifiées en cercles dans le plan équatorial de leur planète (écliptique pour la Lune, rétrograde inclinée pour Triton).
Ceintures d'astéroïdes et de Kuiper schématiques ; textures procédurales inspirées des vraies surfaces, non cartographiques (à l'exception des continents terrestres et des grands repères : Grande Tache rouge, Valles Marineris, Spoutnik Planitia…).
Phases d'éclairage réalistes, mais ombres portées (éclipses) non simulées.
Trajectoires des sondes : reconstitutions schématiques ancrées sur les faits réels — dates exactes des survols, positions des planètes au moment précis de chaque rencontre, directions et distances actuelles publiées. Le tracé entre deux étapes est interpolé, pas issu d'un calcul de mécanique spatiale.